Peintres de Concarneau

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Gros Lucien 1845-1913


Attente sur la digue


Chaumière près de la digue


le Passage


casse-croûte sur les rochers

femmesp.jpg
bretonnes


en famille


sur la grève


Lucien Gros


enfants pauvres


le pont


l'entree de la Ville Close


l'attente

Je savais peu de choses concernant ce peintre. " Né dans le Haut-Rhin, il fut élève de E. Messonnier. Il a travaillé le portrait, la scène de genre, puis le paysage. Il vient régulièrement à Concarneau à partir de 1886 ", dans " La route des peintres en Cornouaille ".
Grâce au Cercle d'études historiques et archéologique de Poissy de nouvelles informations sont disponibles. Je remercie la famille de l'artiste qui autorise l'ouverture de nouvelles lucarnes sur la ville et la difficlle vie des pêcheurs concarnois à la fin du dix-neuvième siècle.

Une exposition de cet artiste à Poissy du 29 janvier au 13 février 2011 avec catalogue

contact : Jean-Marc DENIS 10, enclos de l'Abbaye 78300 POISSY academie.abbaye@wanadoo.fr 01 39 11 95 89

Eléments biographiques :

" Peintre protéiforme et fécond, Lucien Gros s'inscrit dans la droite ligne d'Ernest Meissonier, conjuguant tout à la fois tradition académique et sensibilité nouvelle à la nature.
Né en Alsace en 1845, c'est à Poissy où résident ses grands parents qu'il s'initie à la peinture et au dessin auprès des Meissonier, ses proches voisins. D'un simple loisir le jeune homme fera finalement son métier. Ernest Meissonier, alors un des peintres les plus célèbres du temps, lui ouvre généreusement la porte de son atelier où s'affaire déjà un petit cercle d'élèves.
Le fruit de cet enseignement conjugué à de solides dispositions pour le dessin, lui vaut très vite la reconnaissance de ses pairs.  A l'âge de vingt ans, il expose pour la première fois au salon  officiel où il est distingué, deux ans plus tard, par une médaille de 3e classe. Une autre de seconde classe lui est attribuée en 1876, avant de recevoir, durant L'Exposition Universelle de 1889, une médaille d'argent. Un titre de chevalier de la Légion d'honneur consacre enfin, en 1898,  une carrière qui s'achève, avec son dernier souffle, le 27 avril 1913.
L'artiste assimile et reprend à ses débuts les formules de son maître, multipliant les scènes de genre costumées inspirées de l'ancienne tradition flamande. La découverte de la Bretagne inaugure, à partir de 1886, une nouvelle manière d'appréhender peinture et nature. S'affiche désormais une volonté de s'ancrer dans le présent ; de montrer ce qu'il voit autour de lui, sans tricher, sans fioritures. Le quotidien des paysans et des ouvriers de la mer alimentent, jusqu'à sa mort, une production qui lui vaut l'appellation de peintre des types bretons.
Parallèlement Poissy, sa ville d'adoption, devient source de nombreux motifs. Paysages, monuments, marchés, tout comme les scènes inspirées de sa vie domestique s'imposent d'une oeuvre à l'autre comme thème privilégié d'une esthétique avant tout dominée par le souci du vrai et de l'exactitude.
Contemporain des Impressionnistes, il assimile à bien des égards leur leçon, à travers une thématique empruntée au quotidien et un métier qui s'affranchit progressivement des conventions académiques"
. Jean-Marc DENIS

 

Portrait de l'auteur des DVD

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