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" Une œuvre multiple "

Parmi la centaine, les centaines de peintures nées au fil des cycles: " Les parois marines ", " Mythologie du sol "," Insectes et sols ", " La Bataille de Wardepoule ", " Madame Royale en ses jardins ", " Madame Royale à la mer ", " la fête sur la plage ", " L'enfer "," Je cherche le passage ", " Le cycle des ruisseaux, des cravates et du paradis ", " les pastels sous-marins ", " Le Verdon et la quête du Graal ", " La salle du trône du Roi Arthur ", " La mort du Roi Arthur ", Jean-Marie Martin s'est aussi exprimé sur des thèmes à la demande de galerie ou de concours divers ainsi sont nés " Sainte Thérèse d'Avila" exposée au Salon du Luxembourg en 1983 dans le cadre d'une exposition sur le siècle d'or espagnol au Musée du Louvre, " Danae ou la pluie d'or " autre sujet proposé par la galerie Cérès Franco...
Ci dessus: " L'important c'est la rose " 1968, collection du musée d'art moderne, " La Jerusalem céleste " collection particulière, " ça n'tourne pas rond dans ma ptite tête " 1968, collection pariculière, " Merde, je deviens un corps glorieux"1974 collection particulière.
" Je plains ceux qui ne connaissent pas la peinture de Martin. Imaginez un conteur à l'invention féérique et baroque, il peint comme il parle et n'arrête pas de parler. Il parle et peint. Il raconte d'extraordinaires histoires qui sont ses tableaux. Chaque toile est un paragraphe qui s'ajoute au précédent et annonce le suivant. Quand Martin s'arrête c'est que ses paragraphes, ses tableaux, ont atteint le plafond de son atelier, ou qu'il n'a plus de toiles.
Alors il dessine, il couvre des cahiers, des carnets, n'importe quoi, d'histoires. Il vit entouré de ses histoires. Cerné de ses tableaux qui prolifèrent comme dess plantes, dans tous les sens. ça monte, ça descend, ça tient comme ça peut, ça grouille, ça ruisselle de couleurs aussi fraîches et transparentes que celles des miniatures. Car c'est de la belle peinture que celle de Martin. Il a une technique bien à lui, ondoyante, légère, frémissante avec des vibrations à fleur de peau; on dirait qu'il peint à coup de langue, comme un gourmand qu'il est, gourmand d'histoires, gourmand de tableaux, affamé de vie". Pierre Cabanne 
extraits 12/1991.


L'important c'est la rose 1968 (musée d'Art Moderne Paris).


Merde, je deviens un corps glorieu1974


Le vrai portrait de Madame Royale (col CNAC Paris)


Mme Royale casse son miroir


ça ne tourne pas rond dans ma p'tite tête


Contemplant la JÚrusalem cÚleste


papillon puceau