"" peintre paysagiste "
Si Jean-Marie Martin, à donné libre court à son imaginaire il n'a
pas abandonné pour autant l'étude du paysage et du portait. C'est là qu'il trouve
la manière et la matière picturale. Les mouvements d'une algue dans une flaque d'eau
dans les rochers lui offriront non seulement la palette mais plus encore les vibrations qui donnent
vie à quasiment toute son œuvre. Aquarelles, gouaches ou huiles de Bretagne et d'ailleurs
jalonnent ses territoires par centaines. " Il aurait pu en faire carrière ", dit son frère
Adrien. mais, hors des sentiers battus, Jean-Marie, en breton têtu, à suivi sa voie et
son inspiration, toujours fasciné par la nature. C'est ainsi qu'il l'explique à propos
de la découverte du Verdon tout proche de Saint-Julien-Le Courcoussier, son lieu de vie:
" Toujours fasciné par cette merveille de la nature, j'avais, il y a quelques années
déjà, sur cette rivière aux alentours de Vinon-sur-Verdon, peint et photographié.
Peu à peu le réalisme de la vision est devenu au fil de toiles des étendards
fleurs de lys, les herbiers de eaux se recyclant et prenant la forme de symboles, lys, étoiles
etc...Les étendards sont devenus des arbres dans le Verdon et des bannières. Les premiers
clous ont fait leur apparition. Puis un été où je travaillais dehors sur un tronc
d'arbre, la forme allongée comme humaine et intitulée Ophélie s'est transformée
en gisant. Puis les grandes figures du " Veilleur assoupi " et du " Getteur " m'ont
mené
dans le Verdon mystérieux et mystique..."
Ainsi va l'inpiration par étapes, ainsi naissent et s'épanouissent les grandes
œuvres.